Je reviens de quatre jours à Ouvéa, d'où mon absence sur mon blog... Après 45 minutes d'avion, j'ai découvert une île paradisiaque. Même avec un ciel couvert, l'eau est d'un bleu turquoise... Les photos parlent d'elles mêmes
(dans l'album "Iles et ilots").
D'abord, l'arrivée à l'aéroport,
lundi soir. Nous avons récupéré nos sacs et attendu le chef de la tribu où nous allions dormir. Au bout d'une demie-heure d'attente, Thierry a appelé la tribu. Il a bien fait, ils ne nous attendaient que le lendemain... On pouvait attendre ! Mais il est venu nous chercher et nous a présenté notre faré (là où nous avons dormi). Ensuite, apéro sur la plage jusqu'à ce qu'on n'y voit plus rien. Pour le repas, la tribu nous a pêché un gros "bec de canne" (c'est un poisson). C'était excellent.
Mardi : le chef de la tribu nous emmené jusqu'au club de plongée, dans le sud de l'île, où Arno est parti en bateau pour faire deux plongées. Pendant ce temps là, on s'est baigné sur la plage de Mouli (très célèbre sur les cartes postales). Puis nous avons marché jusqu'à un snack, deux kilomètres plus loin (par la plage). Quand on a enfin réussi à trouver quelqu'un, on a mangé. C'était délicieux : du poulet avec des patates douces, de l'igname, un gratin de fruit à pain... Excellent !

Ensuite, on est allés au pont de mouli (célèbre aussi, on y voit des raies manta, des requins, des tortues passer...). Par contre, il y avait trop de courant, on n'a vu que deux tortues.
Puis, direction l'hôtel "Le Paradis d'Ouvéa" où l'on a bu un verre et où l'on s'est baignés dans la piscine.

Enfin, après une bonne douche, on est allés manger du crabe "chez Marguerite". Inutile de le dire encore une fois ? Allez, tant pis, je me répète : c'était trop bon !!!

Notre mode de déplacement là-bas ? Le pouce. Ca marche bien ! Même à cinq, parce qu'on monte en vrac dans les bennes des pick-ups (où d'un camion de sable...).
Mercredi : C'est parti pour le nord de l'île. On tend le pouce... Oups, c'est pas gagné aujourd'hui !
Bon, on est bien monté dans le nord, on a vu le "trou bleu" et le "trou aux tortues". Mais qu'est ce qu'on a marché ! Et on n'a même pas mangé. Là-bas, il faut réserver la veille, sinon, on ne trouve rien (ils vont à la pêche en fonction des réservations, ce n'est pas très touristique...).

Bref, on a du faire entre 10 et 15 kilomètres à pied en tout (en tongs, bonjour les ampoules). On a bien méritées nos crevettes au gîte le soir (après une bonne baignade).
Et la soirée s'est terminée avec Arno à l'harmonica, et Pierre à la guitare (un kanak de la tribu). Bonne ambiance.
Jeudi matin : C'est le départ. Il faut ranger le bazar du faré (il y a du boulot). Avant de partir, Zemira (la petite fille de la photo) me passe un collier de coquillages autour du cou. C'est la coutume là-bas : un collier de fleurs en arrivant et un collier de coquillages en repartant.

En arrivant à Nouméa, il pleuvait. Donc, ça a été après-midi lessives, réparation du pc, glandouille... Ca fait du bien aussi !